Démocrates, mais pas trop

«Visiblement, le peuple peut se tromper», a froidement commenté le chanteur Michel Bühler après que la population de Sainte-Croix a donné un préavis favorable à l’installation d’éoliennes dans la région.
Ce cri du cœur d’un démocrate relatif – M. Bühler a toujours préféré la démocratie façon Staline ou Castro, car le Parti, c’est moins versatile que le peuple – rejoint le spectaculaire dérapage d’un Philippe Roch excédé, dimanche soir sur La Première, qui a littéralement «pété les plombs» à la fin d’un débat électrique avec Isabelle Chevalley.
La démocratie, c’est aussi l’art de perdre avec élégance. Pas de se lâcher en imprécations de mauvais perdant. (PhB)