A la question « Le Conseil fédéral est-il lui aussi d’avis qu’on ne saurait tolérer des espaces de non-droit dans notre pays, synonymes de capitulation de l’Etat de droit?
Est-il donc lui aussi d’avis que les occupants d’immeubles – voir l’actuelle occupation des usines désaffectées Binz à Zurich, par exemple – doivent être évacués par la police dans les 24 heures ? », le Conseil fédéral répond prudemment que le maintien de l’ordre public relève de la responsabilité des cantons et que l’opportunité d’une intervention policière « dépend beaucoup de circonstances particulières », notamment de la « gravité d’une intervention illégale »…
Autrement dit, les droits des squatters d’abord…
