« J’ai accédé à la présidence dans une période exceptionnelle. Exceptionnelle au plan économique: une crise longue, une récession en Europe, un chômage à un niveau historique. Exceptionnelle parce que j’ai été amené à engager la France au Mali. Exceptionnelle parce que le populisme s’est installé, pas seulement en France, mais partout en Europe
[…] C’est le devoir du président que de tenir bon et de voir plus loin, par delà les tempêtes d’un moment.
[…] S’il y a un reproche qui m’est apparu totalement inapproprié, c’est celui de ma prétendue indécision. On peut critiquer mes décisions (…) mais s’il y a une chose dont je suis sûr c’est que depuis un an, j’ai fait des choix majeurs pour la France. »
Ne reste plus qu’à lui faire comprendre que ce n’est pas tant ce qu’il n’a pas fait que ce qu’il a fait que les Français trouvent à lui reprocher.
Pas dit que cela suffise:
« Comme président, je me suis fixé une ligne de conduite : ne jamais se laisser impressionner, suivre son chemin. Et faire en sorte qu’il soit le bon«
Je vais bien, tout va bien, je vais bien, tout va…
