L’on a tous en mémoire l’intervention du socialiste Jean-François Steiert pour empêcher un officier d’invoquer sa conscience. Les libres penseurs de la gauche parlementaires remettent le couvert, dans une question intitulée: « Prévention de la propagande contre l’initiative de la conscription pour le service militaire« , dévoilant au passage la qualité de leurs services de police, pardon, de surveillance.
La formule est toujours la même: dénoncer, s’insurger, sanctionner:
« Pendant un cours de répétition de la Sécurité militaire qui a eu lieu à Liestal, un brigadier a passé une heure à dénigrer l’initiative visant à abroger le service militaire obligatoire. Un tel comportement est contraire au règlement de service (de même qu’il est contraire à l’initiative parlementaire 02.419, que le conseiller fédéral Maurer avait signée lorsqu’il siégeait encore en qualité de député au Conseil national).
1. Le DDPS a-t-il connaissance d’autres infractions commises au règlement de service?
2. Comment sont-elle sanctionnées?
3. Que compte faire le DDPS pour s’assurer que de tels agissements ne se reproduiront pas d’ici à la votation, prévue pour l’automne?«
En clair, pour notre gauche, un bon militaire est d’abord un homme qui se tait, obéit et sacrifie sa libre expression sur l’autel de l’idéologie; en clair, un militant.
Dans sa réponse, le Conseil fédéral dément simplement les allégations du Vert zurichois.
La gauche qui s’en prend à la propagande… On aura décidément tout vu.

