Une pompe à vide, des valves et un bioréacteur, du matériel que l’Agence télégraphique suisse (ATS) qualifie de:
destiné à la mise au point d’armes de destruction massive
mais qui « pouvaient être utilisés aussi bien à des fins civiles que militaires« , selon Marie Avet, porte-parole du Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO).
L’affaire remonte à 1998.
Sans doute le SECO était-il à court de matériel militaire, celui-ci ayant été intégralement refourgué aux « rebelles » via nos « partenaires » dans le Golfe.
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