Un ancien gardien de la Pâquerette raconte comment, au fil des ans, la situation a dégénéré. Fouilles en partie supprimées et accès à Internet autorisé.
«La directrice de la Pâquerette utilisait toujours le terme «vertigineux». Je crois que le mot est bien adapté pour décrire ce qui se passait véritablement là-bas.» Raymond* a travaillé pendant de nombreuses années dans l’établissement de sociothérapie. Il a rencontré des violeurs, des assassins. Certains ont purgé leur peine et se sont bien réintégrés, d’autres pas. «La tâche n’est pas facile. Il faut être proche du détenu tout en conservant une distance professionnelle.»
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