Le « pendu » iranien ne sera pas exécuté une nouvelle fois

Le cas d’Alireza M., un homme de 37 ans arrêté il y a trois ans alors qu’il transportait 1 kg de méthamphétamine et condamné à mort pour trafic de drogue.

« S’il survit, il ne serait pas opportun de le pendre de nouveau », a expliqué le ministre, Mostafa Pour-Mohammadi, laissant entendre qu’une nouvelle exécution serait mauvaise pour la réputation de l’Iran. Le chef de l’autorité judiciaire, l’ayatollah Sadegh Larijani, a semblé confirmer ces propos en proposant une grâce qui transforme la sentence en réclusion à perpétuité pour cet homme qui a« rencontré la mort et enduré des épreuves »« Je vais assurément le faire pour des raisons humanitaires », a-t-il ajouté selon l’agence officielle IRNA, tout en prévenant qu’il pouvait y avoir des raisons juridiques ordonnant une nouvelle exécution.

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