Base aérienne de Sion: une dernière carte à jouer selon Freysinger

« OF: J’ai discuté avec André Blattmann et Ueli Maurer. Jusqu’au 31 janvier, la porte reste ouverte, mais très clairement, il faut une lettre de la Commune de Sion disant qu’elle veut la présence d’une escadrille de jets à Sion. L’armée ne peut pas mettre 30 millions par an pour l’aéroport de Sion et ne pas pouvoir faire voler ses avions. Si la Ville de Sion maintient sa position et dit qu’elle veut la présence de l’armée mais sans avions, alors on oublie et la base aérienne ferme.

NF: Marcel Maurer reproche à l’armée d’avoir refusé le dialogue, est-ce vrai?

OF: Il veut rire? Nous avons tout le temps négocié, mais c’est clair que l’armée ne pouvait pas discuter avec toutes les communes concernées, elle a engagé le dialogue avec les cantons. J’ai constamment discuté avec l’armée et avec Marcel Maurer. Pour l’armée, il y avait un élément non négociable: la présence d’une escadrille, raison pour laquelle le Conseil d’Etat a écrit à l’armée. Après des heures de discussions avec Marcel Maurer, il m’a dit accepter de signer cette lettre. Deux heures plus tard, il avait changé d’avis.« 

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