Adoption homosexuelle: nuit et brouillard fédéraux

 

« […] On relève d’abord une confusion entre la situation des con­cubins – selon la terminologie consacrée en Suisse, couples hétérosexuels non mariés – et celle des partenaires enregistrés – deux personnes de même sexe unies à l’état civil par un partenariat. Cette confusion réside dans l’utilisation, par le communiqué, pour désigner les membres de ces deux sortes différentes de couples d’un seul et même terme, à savoir celui de «partenaires». Et voilà déjà le lecteur non avisé roulé dans la ­farine.

[…] Le brouillard persiste lorsque le texte officiel précise: «Le Conseil fédéral propose… de permettre également aux personnes menant de fait une vie de couple, qu’elles soient homosexuelles ou hétérosexuelles, d’adopter l’enfant de leur partenaire… Selon une enquête de 2011, des enfants sont élevés par des couples en union libre dans plus de 10 000 ménages privés.» Il faut savoir qu’on ne parle pas de «couples en union libre» pour désigner des couples de personnes «homosexuelles» vivant hors partenariat enregistré; par union libre on ne désigne, en droit suisse, que des couples hétérosexuels non mariés. Donc les 10 000 ménages cités ci-dessus et vivant en «union libre» ne concernent pas les couples «homosexuels» cohabitant hors partenariat enregistré; on ignore combien de couples de cette espèce-ci existent et élèvent peut-être un ou des enfants. Contrairement à ce que laisse entendre le communiqué officiel, les 10 000 «couples en union libre» des statistiques citées ne sont pas des ménages de personnes de même sexe.« 

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Voir aussi:

Memento homo

Adoption homosexuelle: Analyse dialectique

Tactique du saucisson: Etape 2 (màj)

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Suisse: Stratégie des lobbys homosexuels, l’aveu

Adoption homosexuelle: Se soumettre à Strasbourg

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