9 février: pas une raison pour en finir avec la démocratie

Guillaume Chenevière dans Le Temps du jour.

« Selon Graeber, la classe politique, pénétrée de la domination des intérêts financiers sur notre monde globalisé, a une vision que le citoyen juge cynique et qu’il ne partage pas, bien qu’on la lui présente comme dépourvue de toute alternative crédible. 

[…] Peut-être les votants n’ont-ils pas choisi le meilleur moyen d’éviter à la Suisse une démesure qui leur fait peur. Mais, n’en déplaise à certains théoriciens de gauche (par exemple François Cherix dans Le Temps du 19 février), la riposte ne consiste pas à juguler la démocratie directe pour laisser les élites faire le bonheur du peuple sans lui.« 

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