Plus c’est gros, plus ça passe, mais lui c’est trop, et excusez-moi, mais c’est d’une autre gravité que Bichou et Bidou achetant leur téléphone portable-bis à Nice, pour jouer aux caïds de quartier. Anders Fogh Rasmussen n’est pas de ce genre. C’est un Monsieur très bien, très propre sur lui, un grand ami de la démocratie, et il en pleurnichait hier des couplets ravissants devant l’institut Brookings, un centre de réflexion de Washington : « Il n’y a pas de moyens rapides et aisés pour tenir tête aux tyrans du monde. Parce que nos démocraties débattent, délibèrent et pèsent les choix avant de prendre des décisions. Parce que la transparence nous est chère et que nous poursuivons des choix légitimes et parce que nous utilisons la force non en priorité mais en dernier ressort ». Que c’est beau… mais tout le problème est que ce gentil poupon est le boss de l’OTAN, la vitrine militaire de la CIA, le porte de voix de l’impérialisme US, les dirigeants de ce petit pays de 260 millions d’habitants qui veut dominer une planète de 6 milliards d’habitants. Rendez déjà ce que vous avez volé aux Indiens, et ça sera bien. Pas de moyens rapides pour tenir […] Lire la suite…
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