« Le 23 février dernier, Léo a été sauvagement poignardé dans le train de nuit Lausanne-Genève. Une agression d’une violence inouïe commise par un inconnu sans aucune provocation quelconque de sa victime. Un récit qui fait froid dans le dos.
Il ne peut toujours pas attacher seul ses baskets, se fait aider par son frère de 11 ans pour prendre sa douche et voit comme une petite victoire le fait d’avoir réussi à enfiler un short il y a deux jours sans demander de l’aide. A le rencontrer, on comprend pourquoi. Léo* porte une attelle à la jambe droite, une autre au bras gauche et arrive en claudiquant sur le quai de la gare de Morges. «Au moins, je peux marcher, ce qui n’était pas le cas avant.»«
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