À ce coût, il faut bien évidemment ajouter le geste commercial que la SNCF devra accorder aux millions de passagers — elle en transporte chaque jour près de 5 millions dont 3 dans la seule région Île-de-France — pris en otages par les syndicats depuis maintenant plus d’une semaine. En fin de semaine dernière, Guillaume Pepy, président du groupe ferroviaire, a d’ailleurs prévenu que son groupe rembourserait 20 % du prix de l’abonnement mensuel Intercités, TGV, TER et Transilien. Mais rien ne dit qu’il n’offrira pas davantage si la grève devait durer plus longtemps. Enfin, il y a les frais liés à la reprise d’un trafic normal.
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