Stress, échec, pression, sanction… L’école est-elle si pénible qu’il faille maintenant supprimer les mauvaises notes après avoir réformé les rythmes scolaires ? Car ces deux réformes sont bel et bien liées. Elles résument les projets et la philosophie du ministère de l’Éducation nationale, passé depuis des lustres sous la coupe d’une petite coterie “pédagogiste” : le rôle de l’école n’est plus de transmettre des savoirs, une culture, encore moins un héritage — cela, c’était l’école de papa, celle de la République, celle de Jules Ferry dont la gauche nous rabâche, depuis Christiane Taubira, qu’il fut un odieux colonisateur. Non, l’école, telle que la rêve la Rue de Grenelle, a pour mission d’assurer le « bien-être » des élèves français dont Vincent Peillon affirmait naguère qu’ils étaient « les plus malheureux au monde après les petits Japonais » !
Extrait de: Source et auteur
Suisse shared items on The Old Reader (RSS)
