Extrait de: Mediapart
Benoît Puga en novembre 2011. © Reuters
Le chef d’état-major particulier du président a été nommé il y a quatre ans par Sarkozy. Son maintien à ce poste très important, en dépit d’un profil très droitier, irrite désormais de nombreux socialistes. « Il est dans une logique de prise de pouvoir sur le cerveau du président », dit-on même au ministère de la défense. Une longévité qui en dit autant sur les pratiques du sarkozysme que sur l’exercice du pouvoir par Hollande, et sur cet homme secret et courtisan.
Benoît Puga. Le nom claque comme un élastique trop tendu. Ou, si l’on veut filer la métaphore militaire, comme le son étouffé d’un pistolet-mitrailleur.
Source et auteur: Mediapart
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