On est loin de l’image idyllique ci-dessus…. (ndr)
Le camp qui porte le nom du célèbre explorateur a fermé pour des raisons d’hygiène et de sécurité, laissant orphelins 61 chiens en mauvaise santé.
« Voir des animaux dans cet état, c’est lamentable. » Le cri de colère de Pascale Laroche est éloquent. Vendredi dernier, elle a accueilli dans son refuge Eden Valley dix chiens de traîneau qui vivaient dans le camp de l’explorateur Nicolas Vanier à Vassieux-en-Vercors, dans la Drôme. Les photographies parlent d’elles-mêmes : maigres, les chiens recueillis font peine à voir. « Ils sont pleins de puces et de vers. Ils ont la peau sur les os », fustige la directrice, qui les remet en forme.

