Peut-être les sans-dents français trouveront-ils le réconfort, dans la presse étrangère, de savoir qu’ils ne sont pas seuls. Que le quolibet dont François Hollande les aurait affublés se décline dans toutes les langues… et qu’on pourrait même en faire un dictionnaire.
François Hollande n’aime pas les « riches ». Mais que les pauvres se rassurent, le président de la République est généreux. Il partage publiquement son dédain pour les plus aisés, mais confesserait volontiers en privé son mépris pour les plus pauvres, qu’il appellerait d’ailleurs, « très fier » de lui, maintenant on le sait, les « sans-dents ». L’indiscrétion, révélée par Valérie Trierweiler dans Merci pour ce moment, récit de ses mois passés à l’Elysée, s’étale
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