En juin, la Cour européenne des droits de l’homme a imposé à la France de reconnaître les enfants nés à l’étranger d’une mère porteuse, et le gouvernement a décidé de ne pas faire appel de cette décision. Pensez-vous que ce refus s’inscrive dans une volonté délibérée de faire avancer ce dossier par des voies détournées, jusqu’à ce qu’un état de fait semble rendre inéluctable une loi autorisant la gestation pour autrui (GPA) ?
Extrait de: Source et auteur
Suisse shared items on The Old Reader (RSS)
