Adopter l’euro n’y ferait rien

Myret ZakiPar Myret Zaki

Depuis le 15 janvier, la courbe la plus scrutée en Suisse n’est pas celle des cimes enneigées, mais celle du taux de change euro-franc.

En semaine 3 après le «krach» du taux plancher, l’euro semblait trouver la terre ferme à 1,06 franc, et les prévisionnistes voyaient un retour à la raison à 1,10. L’écran de fumée dissipé sur les injections de 1040 milliards d’euros par la Banque centrale européenne et les intentions du parti anti-Europe Syriza en Grèce, on soufflait un peu.

L’innovation, planche de salut

Finalement, l’euro ne sombrerait peut-être pas à 50 centimes, et le franc fort ne condamnerait peut-être pas l’économie suisse à une sanction permanente et définitive.

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