Obama fait la fête aux dictateurs cubains

 

LE PEUPLE.

Le président Obama est à Cuba depuis ce dimanche soir. Il va « écrire l’Histoire ». Encore une grosse erreur… Sa présidence aura été marquée par une série de décisions médiocres, voire carrément mauvaises, dictées par le “pacifisme à tout prix” du parti Démocrate. Sa première promesse électorale (fermer la prison des terroristes à Guantanamo – île de Cuba) n’a jamais été réalisée. L’enfermement à Guantanamo est de toute façon la moins mauvaise des solutions pour garder les terroristes dangereux. Le Maroc a abattu récemment un des terroristes libérés par Obama, qui avait rallié l’Etat Islamique en Libye…

Il y a aussi le retrait des troupes d’Irak et d’Afghanistan ; des troupes que l’Amérique a dû renvoyer ensuite pour reprendre des villes perdues par les armées locales. Et puis il y a l’accord avec l’Iran qui rouvre les relations commerciales et donne de l’oxygène à la dictature des mollahs, contre la population de l’Iran et contre l’intérêt d’Israël, toujours menacé d’annihilation par les cinglés au pouvoir à Téhéran.

A Miami, des familles de prisonniers politiques cubains demandent qu'ils soient relâchés
A Miami, des familles de prisonniers politiques cubains demandent qu’ils soient relâchés

Et enfin il y a la reconnaissance du régime des Castro brothers, Fidel et Raul, qui détiennent des centaines de Cubains en prison pour délit d’opinion (il y en a eu jusqu’à 15.000!) et sont à la tête d’une dictature, tout simplement. Des milliers d’opposants sont morts dans les geôles de Castro. Le plus célèbre des prisonniers politiques aura été Armando Valladares pour lequel le président Mitterand était intervenu et avait obtenu sa libération. Il était devenu ensuite ambassadeur des Etats Unis à l’ONU.

Mais Obama cherchait à marquer sa fin de présidence ; tout ce qu’il a trouvé – à part l’engagement contre le réchauffement changement climatique, c’est de reconnaître le régime castriste moribond, et de ce fait, de lui redonner de la vitalité.

La dictature communiste de Raul Castro va mettre les petits plats dans les grands ; réception officielle, inauguration de la nouvelle ambassade, rencontre avec le Cardinal Jaime Ortega, photos dans le vieux Havane, etc…

Obama a souhaité s’entretenir avec des Cubains “normaux”; des entrepreneurs, des travailleurs. Sous un régime communiste, rien n’est laissé au hasard : Obama participera donc à un simulacre de rencontre informelle, avec des Cubains très sympathiques… et tous membres du parti unique.

Aux USA, les Républicains ont déjà annoncé qu’ils renégocieraient les accords conclus par l’administration Obama, même s’ils n’iront pas jusqu’à annuler la réouverture des relations diplomatiques. En tout cas, pour les députés comme les sénateurs, pas question de supprimer l’embargo économique qui frappe Cuba depuis la prise du pouvoir par les communistes de Fidel Castro et Che Guevara en janvier 1959.

Le régime trotskyste – léniniste des frères Castro est une dictature exsangue, sur le point de culbuter. Aujourd’hui encore, la police politique est partout et les opposants sont immédiatement accusés de « dangerosité sociale » (c’est l’accusation officielle) et sont envoyés en prison après un procès expéditif pour 4 ans renouvelables. Les accusations publiques sont d’une violence incroyable : la police du régime va jusqu’à déshabiller en public les hommes et les femmes accusés d’actes non patriotiques et à les injurier avant de les enfermer.

La fortune de Fidel Castro est évaluée à plus d’un milliard de dollars, volés à son peuple. C’est à peu près la même chose pour Raul.

Ils vivent dans des villas luxueuses, cachées au peuple cubain. Pour Fidel, c’est le domaine de Caya Pedra, sur une île, que l’on connait depuis qu’un de ses chauffeurs-gardes du corps a fait défection et a tout raconté. Les Castro ont aussi organisé dans le passé le trafic de cocaïne vers les Etats Unis et gagné beaucoup d’argent de cette manière. La décision regrettable d’Obama de reconnaître leur régime leur donne une rallonge. Les Cubains exilés aux Etats-Unis n’apprécient pas. Quant à Fidel Castro, il est toujours vivant et a bien mérité d’être un héros de l’Union soviétique depuis 1963! Il est maintenant l’ami d’Obama aussi.

L.R.

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