En refusant de nommer l’ennemi, le président Obama favorise l’avancée d’une nouvelle version de « l’Edit de Milan » – beaucoup moins favorable aux Chrétiens, et plus proche du Pacte d’Omar – garantissant l’octroi d’un statut privilégié aux musulmans et à l’Islam, non seulement sur tous les autres groupes et religions, mais également sur l’Amérique… […]
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