Une fois de plus, une fois de trop, sans doute, la violence aveugle, asymétrique, frappe sans distinction des innocents rassemblés pour fêter le 14 Juillet à Nice. Un rassemblement bon-enfant qui ignore complètement les racines violentes, la bacchanale sanglante qu’était aussi la Révolution française, sa guerre civile, les atrocités commises contre ses adversaires. Une population de gentils moutons, qui refuse de croire dans l’existence réelle de la guerre, menée pourtant en son nom à des milliers de kilomètres par des pilotes, des drones, qui ne voient sûrement pas toujours leurs victimes et les dégâts civils collatéraux, découvre brutalement la barbarie, la haine, la violence. Et le gentil gouvernement républicain fait comme si de rien n’était, continue de faire croire en le gentil vivre ensemble dans la bisounurserie, refuse de se protéger efficacement, ne veut pas restreindre la libre circulation des personnes , donc aussi des armes et des terroristes, refuse de voir le lien évident entre délinquance, refus d’intégration et fascination pour la violence terroriste. L’Etat mène sa propagande en insistant sur le danger du salafisme qui est, il ne faut pas l’oublier, une évolution libérale sur le plan économique et largement favorisé par la monarchie saoudienne. Cette propagande est trompeuse car la violence vient d’un mélange de délinquance, d’inculture historique, de déception de n’être pas inconditionnellement intégré par les vilains » racistes » français, la création factice d’un ennemi mythique très utile. Une immigration sans limites , stratégie du chaos, et sans réflexion sur les possibilités réelles, économiques, de réussir à trouver sa place dans une société de repentance, de haine de soi, d’hypocrisie par peur d’oser critiquer. L’immigré roi après l’enfant roi des soixantehuitards.Une manipulation aussi de marginaux qui se voient offrir une chance d’exister et créer ainsi un ennemi utile, factice, diabolisé.
La population française commence à saturer de ces commémorations, des défilés de moutons bobos après chaque action de masse criminelle, médiatisée, instrumentalisée pour l’autojustification de la politique du petit Bush français. Marre de la mine compassée de ses gouvernants, qui subissent, se lamentent, augmentent l’intervention militaire à l’étranger alors que le problème est au coin de la rue. Personne ne sait se défendre, ne peut même plus l’imaginer. Une armée réduite à la portion congrue, composée de plus en plus de nouveaux français, une politique de chaos organisée contre des états légitimes ( Syrie de Bachar, Iran) qui combattent réellement les bandes armées salafistes sponsorisées par l’Arabie saoudite, le Qatar. Marre d’un Etat politiquement correct qui devient totalitaire, empêche tout débat de fond sur l’Islam en Europe, criminalise toute critique (la plainte pénale, déposée par les associations communautaristes islamiques et le soutien de la Licra, contre le conseiller national Addor pour un tweet ironique, est une honte et un scandale), sponsorise et aide à construire mosquées fondamentalistes, musées de l’Islam, etc. Le faux mou Hollande, à plat ventre dans les sondages, cherche toutes les occasions et turbulences pour se donner de la consistance : menacer, au nom de l’Europe de Bruxelles, les anglais qui veulent dorénavant un autre rapport à l’UE, renforcer l’effort de guerre, en Syrie, en Lybie, des néo-conservateurs américains, européens et israéliens, imposer des changements politiques de manière autoritaire ( Loi sur le Travail), persécuter des dissidents, critiques et comiques, restreindre la liberté d’expression sur Internet.
Il est clair que l’instrumentalisation de comportements violents et désespérés « terroristes », sert, comme le modèle du foot et ses équipes « multinationales », à renforcer la dictature centralisatrice et homogène, non démocratique car elle n’attend des parlements que la ratification de décisions imposées par « en haut » de l’Union européenne mondialiste et de son Grand Marché. Celle-ci se sert de la migration massive, imposée, pour casser les derniers bastions de souveraineté économique et politique. Le terrorisme de l’Etat islamique fait partie de ces armes, construites sur commande et déformées par les media, armes de destruction massive politique et de mis en place d’un état sécuritaire, en état d’urgence, permanent, menace pour les libertés. Bush a fait des petits et Hollande est un élève modèle, qui joue très bien à l’oiseau blessé pour ne pas paraître trop dangereux. Le changement, la sécurité passent par un refus de la politique aventuriste belliciste, non française, dictatoriale de l’équipe pro-UE en place à Paris.
Dominique Baettig, ancien Conseiller national, militant souverainiste

