Les titres : International / Les démocrates entre contestation et violence – Transports / Les Français tolérants avec les fraudeurs – Economie / Le RSA contre du bénévolat – Europe / Hongrie : coup d’arrêt pour Orban
Cap sur l’Elysée
Ce qui devait arriver arriva ! Le dernier débat de la primaire de la droite et du centre a montré une claire envolée du trio de tête Sarkozy-Juppé-Fillon. Comme prévu, les échanges étaient houleux, et surtout avec les journalistes.
VIDEO33 % des téléspectateurs considèrent que François Fillon était le plus convaincant, 1 point devant Alain Juppé. Nicolas Sarkozy recueille quant à lui 18 %. Fait notable, chez les sympathisants de la droite, le classement se confirme et se creuse puisque l’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy s’envole à 39 % contre 26 % pour l’ancien chef d’Etat et 25 % pour le maire de Bordeaux. Rien d’étonnant puisqu’Alain Juppé a poursuivi sa ligne tranquille adoptée depuis le début… Un choix qui pourrait lui coûter cher, même si l’exercice de la conclusion lui a réussi.
Les deux candidats donnés en tête ont donc logiquement échangé quelques passes d’armes. Nicolas Sarkozy a notamment attaqué l’identité heureuse d’Alain Juppé, comme il l’avait déjà fait lors de sa réunion à Bordeaux.
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François Fillon est donc celui qui a réussi à tirer le meilleur parti du dernier débat. En cause sans doute, son désir de rupture maintes fois répété. Pas de démagogie mais des réformes radicales, une position réaliste et des propositions parfois peu populaires telles que le maintien de la centrale nucléaire de Fessenheim. L’élu sarthois a également déploré que le débat ne donne pas suffisamment de place aux sujets cruciaux tels que la santé, balayée des 2h et demi de débat, ou de la ruralité, à peine évoquée.
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François Fillon a donc poursuivi sa route sur la critique des commentateurs et des sondages… ce qui lui a valu d’être qualifié sans trop de mesure… Notamment par le Figaro, qui le résume en un “député de Paris proche de Moscou” en raison de ses positions réalistes sur la politique étrangère. François Fillon a notamment lancé que si Bachar El Assad était toujours au pouvoir c’est qu’il bénéficiait d’un soutien populaire… Une déclaration qui n’a pas fait d’heureux parmi les parangons du politiquement correct… Notamment Jean-Pierre Elkabbach, qui, sorti comme un diable de sa boîte entre deux siestes, s’est fendu d’un Bachar el Assad le Massacreur.
Nicolas Sarkozy est quant à lui apparu relativement serein dans les débats jusqu’à ce que David Pujadas lui pose une question – un peu hors sujet – sur les accusations de Zied Takieddine des financements libyens de la campagne. Sa perte de sang-froid a sans doute sonné comme un aveu dans les esprits. L’ancien président s’est indigné virulemment de la question en forme d’attaque.
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Les hostilités étaient donc bel et bien lancées contre les journalistes. Bruno Le Maire s’est lui aussi lancé à l’assaut de l’exercice contre Jean-Pierre Elkabbach… Une tentative qui a surtout amusé ses concurrents… et les téléspectateurs.
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Les grands perdants du dernier débat sont, avant les candidats en bas des sondages, l’équipe de journalistes recrutés pour l’occasion. Malmenés, ignorés et même parfois, méprisés, David Pujadas et son acolyte somnolent Jean-Pierre Elkabbach ont pris de nombreux coups. Ce dernier a d’ailleurs été moqué sur Twitter toute la soirée… Ce désamour envers les journalistes de la part des candidats comme des téléspectateurs laisse planer l’image de la campagne de Donald Trump aux Etats-Unis où le candidat du parti Républicain a fait de ses attaques contre les médias sa marque de fabrique…
Quoi qu’il en soit, ce dernier débat n’a pas radicalement bousculé l’ordre des prévisions… Si Jean-Frédéric Poisson a réussi les 3 prestations télévisées, il reste relativement bas dans les sondages, entre 2 et 3 %… A noter tout de même, une remontée de Nathalie Kosciusko-Morizet, au détriment de Bruno Le Maire, qui pourra se féliciter de la régularité de sa descente dans les sondages.
Le sort des Républicains est donc maintenant dans les urnes dominicales. Les résultats dépendront plus de la mobilisation que des sondages où des saillies des candidats dans la dernière ligne droite. Reste à espérer que le vote se passe sans irrégularité, défiant les vieux démons du vote pour la présidence de l’UMP en 2012… Le contraire anéantirait tous les efforts déployés pendant la campagne et risquerait même de compromettre une alternance déjà presque assurée.
Et pendant que les candidats des Républicains s’affrontaient pour la dernière ligne droite, Emmanuel Macron était en meeting à Marseille. Les candidats de la primaire ont eu quelques mots désobligeants pour l’ancien ministre de l’économie, qui n’a pas non plus retenu ses attaques contre la droite.
VIDEOA peine déclaré, déjà en campagne. Avec son mouvement en Marche !, Emmanuel Macron a réuni 700 personnes autour de lui pour son premier rendez-vous depuis la déclaration de sa candidature. Après avoir été chahuté par des enseignants à la gare, l’ancien banquier Rotschild a déroulé son discours libéral et immigrationniste digne des lignes directrices de l’Open Society de George Soros. Adaptabilité, flexibilité et ouverture du monde du travail, ainsi pourraient se résumer les propositions de l’ancien ministre de l’économie. Il a répété à plusieurs reprises que la France ne pouvait exister que si elle était “ouverte”.
Emmanuel Macron n’a pas oublié de décocher quelques uppercuts aux candidats de la primaire de la droite et du centre… raillant leurs désaccords de fonds alors qu’ils font partie de la même famille… Une moquerie sans doute bienvenue si l’ancien banquier n’avait pas été ministre socialiste. Pour qualifier le débat qui avait lieu en parallèle, le jeune énarque a parlé d’un “débat de syndic’ de copropriété”.
Il est vrai que l’ancien locataire de Bercy va devoir suivre le résultat définitif de la primaire de droite et du centre, car si Alain Juppé était élu, son électorat du centre serait morcelé… tant leur profil et leur idéologie sont proches.Et pendant que le petit caillou dans la chaussure socialiste s’épanchait dans la cité phocéenne, le premier Ministre Manuel Valls répondait aux questions d’un journaliste en Allemagne. L’ancien locataire de la Place Beauvau a, à cet effet, dressé le portrait du meilleur opposant à Marine Le Pen à la présidentielle… évoquant des caractéristiques qui lui sont souvent attribuées telles que la fermeté. Agacé par la candidature d’Emmanuel Macron, Manuel Valls semble avoir du mal à tenir en place. En désaccord de plus en plus visibles avec François Hollande, l’envie de se lancer dans la course à la présidentielle le taraude. Depuis le livre confidence “Un président ne devrait pas dire ça”, les relations entre l’Elysée et Matignon se sont dégradées. Manuel Valls aurait d’ailleurs déclaré à François Hollande qu’il ne faudrait pas compter sur lui si le président sortant se déclarait à la dernière minute candidat à sa réélection. Toutefois, malgré l’envie débordante de Manuel Valls, son statut de Premier Ministre de la majorité socialiste l’obligera à jouer le jeu de la primaire, jeu dans lequel il n’avait pas brillé en 2011, puisqu’il avait à peine recueilli 6 % des voix. Dans cet affrontement, c’est Arnaud Montebourg qui pourrait d’ailleurs tiré son épingle du jeu… Lui avait réuni plus de 17 % des suffrages… et était donc 3e derrière François Hollande et Martine Aubry… Nul doute qu’il ferait mieux aujourd’hui… En revanche, Manuel Valls aurait beaucoup à risquer car un revers serait perçu comme un véritable camouflet.
Pour parfaire la débandade socialiste… rien de mieux que de compter sur les chiffres… Le chômage a augmenté dans le dernier trimestre, une véritable prouesse quand on sait tous les subterfuges utilisés par le gouvernement pour le faire baisser artificiellement avec les emplois aidés, et les radiations massives, pour ne pas dire abusives.
La cerise sur le gâteau, les prévisions de la croissance ont été revues à la baisse par Michel Sapin, le ministre de l’Economie et des Finances. Elles sont passées de 1,5 à 1,4 %… Une différence faible mais significative… D’autant que l’OCDE avait considéré que la croissance française ne pourrait pas dépasser 1,3 %.
Le bilan des socialistes s’alourdit donc de jour en jour et les discordes n’améliorent pas leur image… A 6 mois de l’élection présidentielle, on imagine mal comment ils pourront redresser la barre.
Sur le plan sécuritaire, le bilan socialiste n’est pas reluisant. C’est justement ce que nous allons voir dans notre nouvelle rubrique, Enjeux Sécurité 2017 ! Pour ce numéro 1, le criminologue Xavier Raufer revient sur l’attaque des policiers à Viry-Châtillon… dont les coupables… courent toujours.
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Toute de suite, retrouvez le dernier numéro de notre rubrique Tableau d’honneur consacrée à la primaire de la droite et du centre. Ce soir, François Billot de Lochner nous parle de la place de la liberté d’expression dans le programme des candidats.
VIDEOInternational / Les démocrates entre contestation et violence
Les démocrates décidément mauvais joueurs ! Depuis la victoire de Donald Trump le 9 novembre dernier, les électeurs d’Hillary Clinton défilent dans les rues des grandes villes américaines pour protester contre le résultat de l’élection. Des manifestations souvent encouragées et financées par les responsables politiques et les media. Pierre Bergerault
New-York, Chicago, Los Angeles, dans toutes les grandes villes américaines, les démocrates manifestent leur hostilité au nouveau président Donald Trump. Des rassemblements qui tournent parfois à l’émeute. Plusieurs centaines de personnes ont été interpellées à travers le pays par les forces de l’ordre après avoir détruit des vitrines de magasins et des vitres de voitures. La police a souvent été prise pour cible et évoque des comportements criminels. Des électeurs républicains sont agressés physiquement. Les manifestants sont même rejoints par le gratin d’Hollywood :
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Outre les accusations de racisme et de misogynie à l’encontre du nouveau président, la base de la contestation repose sur le fait qu’Hillary Clinton a remporté 800 000 voix de plus que le républicain. La protestation passe également par une pétition sur internet signée par plus de 4 millions de personnes. Les signataires appellent les grands électeurs à bouleverser la présidentielle en choisissant la candidate démocrate lors de la désignation officielle du président élu le 19 décembre prochain.
Barack Obama en déplacement à Berlin à même encouragé les manifestants à ne pas se taire. Le maire de New-York, Bill de Blasio, a également appelé les Américains à continuer la protestation. De son côté, Donald Trump dénonce des “manifestants professionnels, incités par les médias”. Une affirmation confirmée par les révélations de Wikileaks. En effet, le site lanceur d’alerte a publié un échange, entre le milliardaire mondialiste George Soros et John Podesta, le directeur de campagne d’Hillary Clinton, évoquant le financement de l’organisation MoveOn.org, qui pousse aux rassemblements anti-Trump. De même, sur le site, Craigslist, on peut facilement trouver des annonces qui proposent de manifester contre le nouveau président élu moyennant finance. Un activiste, peut ainsi gagner entre 10 et 35 dollars de l’heure.
Par ailleurs, la contestation est visiblement contagieuse. Le groupe Facebook, “Paris against Trump”, en français “Paris contre Trump”, appelle les Français bien-pensants à défiler samedi dans les rues de la Capitale. Les manifestants partiront de l’Ecole militaire dans le 7ème arrondissement à 13 heures. Ils prendront l’avenue de Suffren en passant par le Quai Branly et le Pont d’Iéna pour terminer place du Trocadéro. Selon la page Facebook, à peine 1 200 personnes ont annoncé leur volonté d’y participer.Transports / Les Français tolérants avec les fraudeurs
Sauter par dessus le portillon, monter dans le bus ou dans le train sans billet, la fraude dans les transports en commun et à la SNCF coûte 500 millions d’euros par an, et encore, il ne s’agit que d’une estimation. Pourtant, un Français sur deux affirme comprendre les fraudeurs. Explications : Natasha Koenigsberg
52 % : c’est la proportion de Français qui jugent la fraude dans les transports “acceptable”. Seules 48 % des personnes interrogées par l’observatoire de la mobilité sont d’un avis inverse… La proportion de Français tolérants peut paraître surprenante ou choquante, mais ils ont pourtant leurs raisons : 64 % des sondés estiment ainsi que frauder est acceptable quand les distributeurs de tickets sont en panne… 60 % excusent la fraude quand les revenus du resquilleur sont trop faibles pour se payer un billet… Pourtant, d’après l’Observatoire de la mobilité, les fraudeurs ne sont souvent pas les plus démunis, c’est surtout un état d’esprit qui s’installe en France… un peu comme si la fraude était devenue un jeu, ou un sport pour certains de ses habitants. Sans commentaire. Le taux de fraude dans les transports flirte donc avec les 10 % en France, soit 3 fois plus que partout ailleurs en Europe.
Le problème, c’est que la fraude est tentante : les procès verbaux établis par les contrôleurs le sont sur la base des déclarations du contrevenant, qui n’est pas tenu de présenter une pièce d’identité, il peut aussi en présenter une périmée ou encore, un justificatif bidon. Résultat, le taux de recouvrement des contraventions est très médiocre et c’est, au final, le contribuable ou les autres passagers qui payent pour les fraudeurs. Une loi votée en mars dernier vise à renforcer la répression, notamment, en créant une “plateforme de fiabilisation des adresses” des contrevenants… L’idée est de faire coïncider l’identité déclarée des fraudeurs avec les coordonnées trouvées dans les fichiers des organismes versant des prestations sociales notamment… Mais pour l’instant, ce système est bloqué, dans l’attente de la publication d’un décret en Conseil d’Etat et d’un avis favorable de la CNIL. Il faut dire qu’en ce moment, les méga fichiers sont à la mode… avec le risque que ce soient surtout les citoyens qui n’ont rien à se reprocher qui en subissent le plus les conséquences délétères.Economie / Le RSA contre du bénévolat
2017 sera-t-elle l’année de la fin du RSA ? Si les 3 favoris de la primaire de la droite sont favorables à la mise en place de conditions pour toucher le RSA, une telle mesure est déjà en expérimentation en Alsace dans le Haut-Rhin. Le président du Conseil départemental y a initié le bénévolat pour les bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active. Alexandre Rivet, des images de Nicolas de Lamberterie.
L’année 2017 marquera-t-elle la fin du RSA sans contrepartie ? C’est ce que laissent penser les différents candidats à la primaire de la droite. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à vouloir voir le RSA disparaître, tout au moins sous sa forme actuelle. Le Conseil départemental du Haut-Rhin et sa majorité Les Républicains a choisi de conditionner le RSA à 7 heures de bénévolat hebdomadaire pour justifier le coût à la charge du département et donc des contribuables haut-rhinois.
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Le RSA avait remplacé le RMI en 2007 sous le gouvernement Fillon. Visant à réduire la pauvreté, sa mise en place fut un échec et aujourd’hui plus de 40 % des bénéficiaires de cette prestation sociale sont sans emploi depuis plus de 4 ans.
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En expérimentant le bénévolat pour les bénéficiaires du RSA, le président du Conseil départemental du Haut-Rhin, Eric Straumann, entend proposer une solution au problème de l’assistanat mais aussi à la question de l’emploi. La réussite de telles initiatives dépendra aussi de l’évolution de la situation économique.
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Le département demandera au bénéficiaire du RSA de fournir une attestation tous les 3 mois prouvant qu’ils ont bien effectué leurs heures de bénévolats. Reste à savoir si cet essai à grandeur nature dans un département comptant 20 000 bénéficiaires sera transposable ailleurs. Une autre difficulté pourrait résider dans la remise d’attestation sans heures de bénévolat que pourrait fournir des associations hostiles à la mesure.
Europe / Hongrie : coup d’arrêt pour Orban
Coup d’arrêt pour le président national-conservateur hongrois ! Viktor Orban n’a pas réussi à faire inscrire la politique migratoire comme une prérogative de l’Etat dans la constitution du pays.
Depuis son arrivée au pouvoir en 2010, le premier ministre n’avait jamais échoué à obtenir le soutien du Parlement. Le 8 novembre dernier, son parti,le Fidesz a échoué à deux voix près à obtenir les 2/3 des votes des parlementaires pour faire passer un amendement rendant inconstitutionnel la répartition de clandestins imposée par Bruxelles. Cet échec parlementaire s’ajoute au référendum manqué sur la même question, référendum pourtant largement remporté par le président qui avait vu plus de 98 % des votants s’exprimer en faveur de son refus d’accueillir des réfugiés. Un plébiscite finalement nul puisque seuls 40 % des inscrits seulement s’étaient prononcés.
La voie parlementaire était donc une autre manière pour Viktor Orban de faire valoir cette réforme. Problème, le parti nationaliste Jobbik a refusé de voter en faveur du texte. Le parti populiste radical était pourtant le premier à se prononcer en faveur d’une telle réforme constitutionnelle.VIDEO
Le Jobbik veut en réalité aller plus loin sur la question migratoire et s’oppose à un système de bons de résidence permettant aux étrangers de s’installer en Hongrie.
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Le premier ministre et fondateur du Fidesz, Viktor Orban, a été secoué par cette manœuvre du Jobbik. Ce refus de voter dans le même sens que la majorité pourrait bien être un acte fondateur et déjà le Jobbik se tourne vers les échéances électorales de 2018 où le parti radical-populiste entend bien être le premier concurrent des nationaux-conservateurs.
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L’actualité en bref
Le convoi du Président Hollande peut être responsable d’un accident mortel. Un octogénaire, a perdu la vie la semaine dernière en Charente Maritime quelques jours après avoir violemment percuté une voiture. L’homme avait été forcé par un motard à se décaler du convoi du chef de l’Etat. François Hollande était alors attendu aux Assises de l’économie de la mer. Un extrait de procès-verbal sur l’accident mentionne bien la présence du convoi. Une enquête a été ouverte et une plainte contre X déposée jeudi au commissariat de la Rochelle. Ce n’est pas la première fois que le convoi présidentiel est impliqué dans un accident. En 2015, au Maroc, une des voitures de sécurité avait brutalement renversé un homme situé sur le bas côté juste après le passage de François Hollande.
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19 membres présumés de l’Etat islamique arrêtés, au Kosovo. Les suspects étaient en contact avec Lavdrim Muhaxheri, un membre de l’organisation djihadiste, autoproclamé commandant des Albanais en Syrie et en Irak. Selon la police kosovare, ils avaient l’intention de commettre des attentats terroristes au Kosovo ainsi que contre l’équipe de football israélienne et ses supporters lors d’un match Albanie-Israël. 200 personnes ont été interpellées ou font l’objet d’enquêtes policières, au Kosovo, pour leurs liens présumés avec l’EI. Environ 300 Kosovars combattent actuellement dans les rangs de l’Etat Islamique en Syrie et en Irak.
Djihadisme au berceau. La mairie de Nice a saisi la justice pour faire modifier l’état-civil d’un bébé déclaré sous le nom de Mohamed Nizar Merah. La municipalité estime que le choix des parents, faisant référence au terroriste de Toulouse et Montauban, “pouvait être contraire à l’intérêt de l’enfant” et assimilé à une apologie du terrorisme.
Un Français en orbite ! L’astronaute Thomas Pesquet a décollé dans la nuit de jeudi à vendredi vers la station spatiale internationale à bord d’une fusée Soyouz, en compagnie du Russe Oleg Novitsky et de l’Américaine Peggy Whitson. Ils mèneront des expériences scientifiques durant près de 6 mois. Thomas Pesquet est le 10ème Français à voyager dans l’espace.
Militantisme et conférence en région parisienne. Samedi, la revue Elements organise un colloque sur le thème :“Russie : à l’est du nouveau ?” avec notamment le philosophe Alain de Benoist, l’intellectuel nationaliste russe Alexandre Douguine, l’universitaire Jean-Robert Raviot ou encore Zakhar Prilepine, membre du Parti National Bolchevique.
Samedi également, la Fondation Polémia organise son 2ème forum de la Dissidence avec pour thème “Décrypter, Désobéir, Agir” à l’espace CAP 15, 13 quai de Grenelle à 13h30.
Enfin, l’AGRIF organise dimanche à l’espace Charenton dans le 12ème arrondissement de la capitale une “grande journée dans l’amitié française”. Parmi les intervenants, le directeur de la rédaction de TV Libertés Martial Bild prendra la parole à 14h30 pour évoquer les défis de TV Libertés”.C’est la fin de notre édition ! Comme chaque vendredi, nous vous invitons à lire le quotidien “Présent” de fin de semaine. A la Une : la colère des candidats de la primaire contre le système médiatique ; la condamnation d’Eric Zemmour, et le vote des catholiques pour Donald Trump.
Dans un instant, retrouvez notre Zoom du Jour. Politologue et historien, Patrick Buisson est directeur de la chaîne Histoire et auteur d’un des ouvrages politiques les plus polémiques de l’année 2016 :”La cause du peuple”. La presse classique s’est beaucoup intéressée à la dénonciation dévastatrice du quinquennat de Nicolas Sarkozy par celui qui a été de 2007 à 2015 son principal conseiller. Patrick Buisson décrit un chef d’Etat en situation permanente de dépendance affective et ne cessant de faire des “génuflexions devant la doxa conformiste”. Pour Patrick Buisson, la ligne qu’il défendait n’a été qu’un logiciel électoral sans la moindre application politique. Au delà du témoignage sur les coulisses de l’Elysée, l’entretien s’attache à comprendre à quoi correspond la fameuse “ligne Buisson”. Le politologue développe la vision d’une “vraie droite” et en appelle à une grande politique conservatrice renouant avec le catholicisme social. Allant plus loin, il revendique, pour la France, une véritable révolte identitaire.
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Ce soir retrouvez “IMedia”. Jean-Yves Le Gallou évoquera la réaction des éditorialistes face victoire de Donald Trump, la censure médiatique concernant l’agression sexuelle d’une femme de 67 ans dans le Morbihan par un clandestin soudanais et la fin de la grève à ITélé.
Et dimanche à midi et demi, n’oubliez pas notre émission religieuse “Terre de mission” animée par le président de Renaissance catholique, Jean-Pierre Maugendre. Quant à nous, on se retrouve lundi. Merci de votre fidélité. Bonne fin de semaine, bonsoir !
Cet article JOURNAL DU VENDREDI 18 NOVEMBRE 2016 : INTERNATIONAL / LES DÉMOCRATES ENTRE CONTESTATION ET VIOLENCE est apparu en premier sur TVLibertés – Nous, c’est vous.
Extrait de: Source et auteur
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