Sans qu’il y ait de contacts directs entre Damas et Ankara, leurs actions sont concertées, juge dans son interview à Sputnik le coordinateur du Comité d’amitié turco-syrienne. À titre d’exemple, il cite la contribution d’Ankara dans l’absence de provocation de la part des radicaux d’Idlib pendant l’opération de l’armée syrienne dans la Ghouta.
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