Le manque d’intérêt de l’Occident pour le petit Syrien Hassan Diab qui a pris part à la mise en scène de Douma prend de l’ampleur: Reuters l’a présenté comme un «garçon non identifié» de Douma. Qu’y a-t-il derrière cette méfiance à l’égard d’un témoin de chair et d’os? Ou son identité réelle ne s’inscrit-elle pas dans la version occidentale?
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