Les gouvernements occidentaux et leurs chancelleries restent silencieux depuis la probable attaque chimique à Alep en Syrie ce 24 novembre. Quelle en est la raison? Damas et ses alliés ont accusé les terroristes de la région d’Idlib et cette fois-ci leurs ennemis ne semblent pas en mesure de faire porter le chapeau au «régime». Analyse.
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