À l’heure où la révolte gronde en Algérie, à mesure que le cadre constitutionnel se trouve hypothéqué et que le compromis demeure introuvable, le dénouement pourrait-il venir d’un «abandon» par l’État-major du pouvoir d’Abdelaziz Bouteflika en se prononçant contre la prolongation du 4e mandat?
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