Quatre jours après avoir appelé à activer la procédure d’empêchement du Président pour cause de maladie, l’armée algérienne revient à la charge et accuse, cette fois-ci, des «parties malintentionnées», d’agir contre l’intérêt du pays. La présidence, quant à elle, ne sort pas de son mutisme, lâchée par le dernier carré de ses soutiens.
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