Les violentes manifestations antigouvernementales reflétant l’explosion de colère populaire se poursuivent au Chili, sans que la crise sociale ne s’apaise. Le problème ne réside pas dans les 30 pesos, mais dans les 30 années de corruption et d’arbitraire des autorités, de l’Église et de l’armée, a expliqué à Sputnik un dirigeant syndical chilien.
Extrait de: Source et auteur
