Facebook est néfaste pour près de 360 millions d’êtres humains, selon l’une de ses propres études

 

Troubles du sommeil, répercussions sur le travail, le rôle de parent… Ce sont certaines des conséquences de l’usage compulsif de Facebook pour plus de 360 millions de ses utilisateurs partout dans le monde, selon une étude interne. Des chercheurs mettent en cause les mesures conçues pour inciter les gens à revenir fréquemment sur le réseau social.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)