Qu’on me donne le téléphone mal raccroché du plus honnête homme, j’y trouverai de quoi le faire pendre!

L’horreur téléphonique

Cyril Bennasar

Pour le téléphone mal raccroché d’un policier et un gros mot, les médias se sont indignés. Comme souvent, ils n’ont pas vu ce qu’ils montraient: la fin au droit à la parole privée et l’abus potentiel du statut de victime.


C’est l’histoire d’un flic qui a traité au téléphone de « grosse pute » une femme venue porter plainte. Enfin, c’est comme ça qu’on nous l’a racontée sur tous les médias, en nous donnant à entendre les insultes enregistrées, diffusées et rediffusées sans s’attarder sur quelques détails utiles à la bonne compréhension de l’affaire.

 

Affaire conclue?

Du coup, on a condamné sans appel les propos « inadmissibles » de l’agent, on a conclu un peu vite que la police avait encore beaucoup de progrès à faire dans l’accueil des femmes victimes des hommes et on a rappelé qu’il fallait que ça change depuis le temps qu’on nous le dit. Immanquablement, …

[…]

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En résumé: La suite de l’article parle du deux poids deux mesures que la justice et l’approche médiatique appliquent face aux hommes, en cas de conflit ou de divorce. Par exemple l’usage abusif des accusations, les plaintes calomnieuses contre lesquelles les hommes doivent se défendre et que les femmes utilisent comme une arme de vengeance (attouchements sur les enfants ou autres moyens pour faire passer à la caisse l’homme déchu). Non, il n’y a pas d’un côté les hommes méchants et de l’autre les femmes victimes.
Albert Coroz