Nantes : la maire PS Johanna Rolland accusée de racisme par sa gauche suite à l’annonce de l’arrivée de renforts policiers et de l’installation de nouvelles caméras de vidéosurveillance
Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et la maire de Nantes Johanna Rolland ont rendu public une série de mesures après plusieurs faits divers violents dans la ville. Une coopération vivement dénoncée dans la cité des ducs : écologistes et une partie de la gauche s’en sont pris à l’élue socialiste.
Le torchon brûle entre Johanna Rolland et une partie de la gauche nantaise. Alors que la maire de la ville – reçue ce 4 octobre place Beauvau –, et le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, ont annoncé des renforts policiers et l’installation de nouvelles caméras de vidéosurveillance pour lutter contre « l’insécurité », les écologistes et une partie de la gauche ont vivement critiqué ces mesures, ciblant directement l’élue socialiste.
La politique n’autorise pas tout! Les mots ont un sens! C’est toute l’histoire de mon engagement qui est ici insultée. En colère. Écœurée. Je remercie les collègues élus, acteurs nantais qui depuis ce soir m’ont adressé de nombreux messages de solidarité face à cette diffamation https://t.co/PNwhj1qOH7