Selon l’association pro-migrants Utopia 56, la moitié des centaines de migrants clandestins qui survivent dans des camps de fortune autour de Paris souffrent de troubles psychiatriques
Quasi la moitié des jeunes présentent des problèmes de santé mentale, notamment liés à du stress post-traumatique selon @medecinsdumonde. Le froid actuel ne fait qu’aggraver la situation.
La @CroixRouge déplore de nombreux cas de gale liés aux conditions sur le campement. Impossible pourtant de s’en débarrasser sans l’amélioration radicale de leur environnement de vie.
Une partie des jeunes se retrouve également en situation de malnutrition et ne s’alimente qu’une seule fois par jour. La distance et les horaires des distributions alimentaires par les associations ne permettent pas de répondre de manière adaptée aux besoins d’un être humain.
Il y a dix jours, aux alentours de six heure du matin, deux poubelles ont été mises en feu aux extrémités du campement. Grâce à l’intervention rapide des pompiers, un drame a pu être évité. L’origine du feu n’a pas pu être identifié. pic.twitter.com/64s2g34oMc
Il y a huit jours se tenait la journée internationale des droits de l’Enfant. Ici, et pour l’ensemble des mineurs isolés à la rue, aucun de ces droits n’est respecté. Utopia 56 demande à nouveau le respect de la présomption de minorité dans l’intérêt supérieur de l’enfant.
L’ensemble des associations actives sur le campement renouvellent leur demande à @Prefet74 et @Prefet75_IDF d’une mise à l’abri en Île-de-France pour 500 jeunes en situation d’errance. Une liste de noms a déjà été transmise afin qu’aucun de ces jeunes ne soient laissés à la rue.
Malgré une situation d’urgence humanitaire absolue, le gouvernement continue de faire de la rue un maillon de sa stratégie de dissuasion à l’égard des mineurs isolés. Sans réponse adaptée, les associations se laisseront le droit de pousser l’État à respecter ses devoirs.