« C’est du sexe queer » : le patron d’une école d’élite de Chicago se vante d’avoir permis la distribution aux élèves (14-18 ans) de sex toys et de leur avoir expliqué comment s’en servir
BREAKING: @fwparker Dean of Students Brags About Bringing in LGBTQ+ Health Center to Teach « Queer Sex » to Minors
« Passing around dildos and butt plugs…kids are just playing with them…Using lube versus using spit…that’s a really like, cool part of my job » #ExposeGroomerspic.twitter.com/oYJlyvQfpq
Le doyen des étudiants d’une école privée d’élite de Chicago a été enregistré en caméra cachée en admettant qu’un groupe est venu dans sa classe et a distribué des jouets sexuels pendant la semaine des fiertés pour que les étudiants les examinent et s’informent sur le sexe gay.
La vidéo a été enregistrée par le groupe d’action conservateur Project Veritas et publiée sur les réseaux sociaux mercredi soir.
La vidéo montre Joseph Bruno, doyen des étudiants de l’école Francis W. Parker – dont les frais d’inscription s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers de dollars – en train de raconter à un militant infiltré de Project Veritas les activités qui se déroulent dans sa classe.
“Donc, je suis le doyen depuis quatre ans. … Pendant la Pride – nous organisons une semaine de la Pride chaque année – j’ai fait venir notre centre de santé LGBTQ+ [dans la classe]”, aurait-il déclaré. “Ils ont fait passer des butt-plugs et des dildos à mes élèves – ils ont parlé de la sexualité queer, de l’utilisation du lubrifiant en comparaison avec celle de la salive.”
“Ils se passent des godemichés et des butt-plugs, poursuit-il. Les enfants jouent avec, les regardent… Ils disent : “Comment ça marche, ce butt-plug ? Comment on fait, comment ça marche ?”. C’est une partie vraiment cool de mon travail.”
“Nous avons fait venir une drag queen, qui a distribué des biscuits et des brownies et fait des photos”, a-t-il ajouté.
Lorsqu’on lui a demandé si les parents s’inquiéteraient s’ils découvraient ce qui se passe dans la classe, Bruno a répondu : “Non. C’est du sexe queer”.
Lorsqu’on lui demande si “tout le monde est d’accord” avec ce qui se passe, Bruno répond que personne ne s’en plaint.
Bruno a suggéré qu’il n’avait pas besoin d’obtenir la permission d’organiser ce type d’événements dans sa salle de classe parce que les administrateurs l’approuveraient. Il a précisé que les élèves présent étaient âgés de 14 à 18 ans.
Bruno a déclaré qu’il avait “tellement de liberté” et “tellement d’argent pour faire des choses” et qu’une “partie vraiment, comme, cool de” son travail était d’enseigner ce genre de choses aux élèves.