Quand le bloc soviétique puisait dans le vivier des journalistes français pour en faire ses espions. Une «tradition» toujours d’actualité.

 

Agents volontaires grassement rémunérés, simples «contacts de confiance» ou «idiots utiles», des grands noms de la presse ont activement travaillé pour le KGB et les services secrets de l’Est pendant la guerre froide. Une «tradition» toujours d’actualité.

www.lefigaro.fr

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)