Comment les trafiquants d’êtres humains infiltrent l’agriculture suisse

 

La traite des êtres humains n’épargne pas l’agriculture suisse. Voici comment fonctionne le système.

La traite des êtres humains n’épargne pas l’agriculture suisse. Voici comment fonctionne le système.

Henry Habegger / ch media

Le travail dit «au noir» existe sous différentes formes. Certains travailleurs clandestins s’échinent pendant des décennies dans des fermes pour des salaires très bas. Certains paysans en profitent parce qu’ils ne trouvent pas d’autres aides, ou du moins pas à un coût aussi avantageux. Dans le domaine, il y a parfois une sorte d’omerta.

Là derrière se cache en vérité tout un système qui fournit aux agriculteurs les travailleurs nécessaires à la récolte. On parle de «traite des êtres humains à des fins d’exploitation du travail». Comme dans le bâtiment par exemple, la juxtaposition de sous-contractants douteux dans l’agriculture permet de dissimuler sciemment les responsabilités, de frauder les assurances sociales et d’exploiter la main-d’œuvre.


(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)