Après le terrible meurtre de la jeune Philippine, nombre de journalistes ou de responsables politiques ont évoqué le fameux « Etat de droit ». Le plus souvent, pour justifier la mise en liberté d’un individu dangereux dans la nature. Mais que cache réellement cette expression très galvaudée ? A-t-elle encore un lien avec la primauté du droit sur l’action politique et institutionnelle ? Décryptage de l’emploi d’une expression dont le sens semble bien avoir été raflé par l’idéologie dominante.
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