J’ai porté plainte ce jour auprès du Parquet de Besançon pour atteinte arbitraire à une liberté individuelle pour le compte de Yona suite à sa garde à vue injustifiée. https://t.co/OEEYvKmXpY
Sans le moindre prétexte pour aborder ce sujet complètement étranger à la Région (NDFDS : la ville de Besançon est le siège de la Région Bourgogne-Franche Comté), Julien Odoul, le chef de file du RN, a voulu vilipender « le musellement de la liberté d’expression des lanceurs d’alerte vis-à-vis de l’immigrationnisme forcené ». A la suite de quoi, comme un seul homme, l’ensemble des élus d’extrême droite a exhibé des pancartes reproduisant celles des militantes identitaires.
Aussitôt, la séance a été suspendue par Marie-Guite Dufay. Qui a précisé au retour des élus que ce genre de spectacle était interdit par le règlement intérieur de la collectivité. En fin de matinée, la présidente revenait sur ces faits, pour annoncer qu’elle allait saisir le procureur de la République et déposer plainte pour incitation à la haine raciale. « Associer les immigrés au viol, c’est intolérable. Ce genre d’action n’a rien à faire dans notre enceinte ».
Parce que la gauche et l’extrême gauche de Bourgogne Franche-Comté financent l’immigration sauvage, parce que la maire de #Besançon veut censurer la parole des femmes qui refusent l’intolérable, les élus du @RN_BFC rappellent qu’un violeur étranger doit être expulsé ! pic.twitter.com/3D5wTe1c6l
WoW. Je sors de garde à vue, j’ouvre les réseaux et je vois tous ces messages de soutien. Je ne sais pas où donner de la tête ! Merci à tous pour votre soutien. Je suis extrêmement touchée. Ce qui se passe est intolérable. Merci d’être à mes côtés. Je vous donne très… pic.twitter.com/kxnMGu3mRj
L’avocat du collectif annonce au Figaro qu’il va porter plainte pour «atteintes à la liberté individuelle». […]
Frédéric Pichon, l’avocat du collectif, dénonce de son côté «un détournement de procédure à des fins politiques, attentatoire à la liberté d’expression». «C’est politique mais juridiquement ça ne tient pas la route. Ce sont des méthodes d’intimidation. Être hostile à l’immigration est l’expression d’une opinion», indique l’avocat au Figaro. Frédéric Pichon annonce qu’il va porter plainte pour «atteintes à la liberté individuelle» par une personne dépositaire de l’autorité publique. […]
Besançon (25) : une militante collectif Némésis a été mise en garde à vue pour avoir réclamé l’expulsion des violeurs étrangers. En 2019, c’était pourtant un engagement gouvernemental (MàJ) https://t.co/3SKXsuQI4hpic.twitter.com/43wurPpSMD
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) April 9, 2024
Ce matin, une militante @Coll_Nemesis a été mise en garde à vue pour avoir réclamé l’expulsion des violeurs étrangers.
Rappel : au moins 46 femmes ont été violées par des migrants OQTF en 2023. 46 vies brisées par le laxisme migratoire. #LiberezYonapic.twitter.com/nUdqO4QLje
C’est une véritable persécution que subissent nos militantes : Pour avoir simplement demandé l’application de la loi française, à savoir l’expulsion des violeurs étrangers, l’une de nos militantes a été placée en garde à vue ce matin.
Ce matin nos militantes de Besançon sont convoquées au commissariat. Elles risquent jusqu’à 1 AN DE PRISON.
Leur action de dimanche visait à dénoncer les failles de la justice de notre pays qui manque à son devoir en n’expulsant pas les délinquants et criminels étrangers.… pic.twitter.com/5HRrwGPn9N
Des pancartes féministes réclamant l’expulsion des migrants violeurs brandies au carnaval de Besançon par des militantes de Némésis, la maire EELV porte plainte (MàJ)pic.twitter.com/twiOdQuN7D
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) April 8, 2024
«On demande l’expulsion des violeurs qui n’ont pas la nationalité française (…) Marlène Schiappa l’avait proposé», réagit Alice Cordier, présidente du collectif Nemesis, après la plainte déposée par la maire de #Besançonhttps://t.co/MtSpnaFmxX
Lors du carnaval de #Besançon, des personnes ont brandi deux pancartes associant migrants et violeurs. Une banderole avec un message similaire a été suspendue sur une façade de la grande rue. Dès demain je porterai plainte pour incitation à la haine pour la Ville.