La gauche et les larmes de la défaite

 

Il fut un temps, pas si lointain, où la gauche prétendait incarner la puissance historique du Progrès. Elle déployait ses bannières dans les rues et les facultés, elle dictait le sens de l’histoire, elle désignait les bons et les méchants. Elle ne tolérait pas d’être contredite, mais elle n’avait pas besoin de pleurer. Or voici […]

 

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