Il est sept heures, à Buenos Aires, et la ville s’ébroue déjà comme une bête trop vive. J’ai pris place à la Confiteria Ideal, rue Suipacha, ce vieux décor de velours et de miroirs où l’on croit entendre encore le froissement des journaux d’avant la Grande Guerre, quand l’Argentine rêvait d’être une Europe plus jeune, […]
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