Fiche S, vol, détention d’arme… En garde à vue pour le meurtre de Quentin, Jacques-Élie Favrot, collaborateur LFI de Raphaël Arnault, était bien connu de la police

 

INFO LE FIGARO – L’attaché parlementaire du député insoumis fait partie des cinq membres de la Jeune Garde soupçonnés du lynchage de l’étudiant de 23 ans. Les quatre autres, aussi fichés, étaient activement surveillés par les services de renseignement.

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Pire, il est soupçonné, ainsi que cinq des interpellés, d’avoir porté les coups mortels. «Il était l’un des gros objectifs du coup de filet de mardi. Ce n’est pas un suspect accessoire ou secondaire», insiste une source proche du dossier. Sollicité, le parquet de Lyon confirme que l’assistant parlementaire est actuellement entendu «dans le cadre de l’affaire du décès de Quentin Deranque». Membre actif du collectif d’ultragauche de la Jeune Garde, Jacques-Élie Favrot avait fait l’objet d’une fiche S – comme son employeur avant lui – en lien avec ses activités «antifas». Selon les informations du Figaro, cette dernière ne serait plus active à ce jour.

Quatre des six principaux suspects, eux aussi militants de la Jeune Garde, seraient quant à eux toujours fichés et activement surveillés par les services de renseignement. Toujours selon nos informations, Jacques-Élie Favrot est aussi connu des services de police pour au moins quatre faits, notamment «vol», «détention d’arme» et «coups et blessures». On ignore cependant à ce stade si ces faits avaient donné lieu à des condamnations. Contacté, l’avocat de l’intéressé, Me Bertrand Seyn, n’a pour l’heure pas donné suite.

Le Figaro

 

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