Le Conseil des États empêche le Contrôle fédéral des finances de vérifier la SSR… Weltwoche, 25.02.2026, trad.auto, Extraits

post_thumb_default
Le Conseil des États empêche le Contrôle fédéral des finances de vérifier la SSR, alors que les redevances obligatoires sont considérées comme des impôts par le Tribunal fédéral
Les entreprises suisses versent aujourd’hui malgré elles 180 millions de francs à la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR). Cette double charge, qui s’ajoute aux redevances obligatoires Serafe déjà dues par tous les ménages privés, constitue la principale raison pour laquelle l’Union suisse des arts et métiers soutient l’initiative «200 francs, ça suffit!» lors de la votation du 8 mars. En cas de oui, les moyens ainsi libérés pourraient être mieux investis par les entreprises, qui sont exposées au dur vent de la concurrence contrairement à la SSR – dans des valeurs réelles comme la formation des apprentis, la formation continue interne ou ...

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.