L’Allemagne a aussi sa droite antieuro

 

La Saxe, la Thuringe et le Brandebourg confirment la montée en puissance du parti Alternative pour l’Allemagne (AfD) présidé par Bernd Lucke (photo), 52 ans, professeur d’économie à Hambourg. L’AfD a obtenu des scores encore modestes (entre 10 et 12 % des suffrages) mais aux dépens de l’Union chrétienne-démocrate, notamment chez les jeunes. Ce parti conservateur et libéral dénonce le sauvetage de l’euro, la hausse de l’immigration et de la criminalité, et réclame une vraie politique familiale. Surtout présent à l’est, il veut s’implanter à l’ouest où l’attendent deux tests majeurs en 2015 : Hambourg en février, Brême en mai. Sa figure de proue est Hans-Olaf Henkel, l’ancien président d’IBM Allemagne et du patronat allemand.

 

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