Justice Taubira : sursis pour un Kurde coupable de 16 attaques contre les usagers du RER D

 

Depuis quelques années l’Etat a abandonné tous ses pouvoirs régaliens, il ne bat plus la monnaie, ne contrôle plus ses frontières et ne rend plus la justice. Tout cela au nom de l’Europe et de l’idéologie progressiste tendant à excuser tout criminel en puissance surtout si celui-ci a le bonheur d’être étranger ou français de papier.

Nos gouvernants permettent donc à l’anarchie le pouvoir de contrôler notre pays. Chacun peut s’installer en France comme il le souhaite et y poser sa tente d’où qu’il vienne, les Français ne sont plus protégés pire ils sont laissé à l’abandon aux mains de tout contrevenants. Ils peuvent être tués, battus, violés, nos élites mondialisées s’en fichent. Trop occupé à mettre en place des lois qui chaque jour détruisent un peu plus une France qui ne sera plus éternelle.

Les bandes font la loi, les clandestins imposent la leurs, la France est aux mains de barbares prêts à en découdre avec l’autochtone. Et l’Etat à côté refusant de protéger ses propres enfants.

Nous apprenons que « Un jeune homme de 19 ans qui comparaissait hier mercredi devant le tribunal d’Evry a été condamné à 18 mois de prison, ainsi que d’une interdiction d’utiliser la ligne D du RER. Il était accusé d’avoir participé à au moins trois vols avec violences dans le RER D, dans l’Essonne et la Seine-et-Marne, comme le révèle Le Parisien. En l’espace de trois mois, entre décembre 2014 et février 2015, huit adolescents ont commis 16 attaques. Ersin, le jeune homme d’origine kurde, était le seul majeur de la bande. »

« Le jeune père de famille n’en était pas à son coup d’essai. Toujours selon le quotidien, il avait été condamné en mars dernier à huit mois de prison avec sursis pour le vol d’une tablette numérique à la gare de Corbeil. Par ailleurs, il était déjà sous le coup d’une interdiction de prendre le train entre Evry et Malesherbes. Les 2 et 4 décembre dernier, Le Parisien relate que l’individu volait le téléphone d’une jeune femme, et qu’il repérait un jeune homme sur le quai de la gare avant de le dépouiller.  « 

Seulement de la prison avec sursis, parfois c’est à se demander dans quel pays nous vivons.

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