La remise volontaire de l’arme de service ne rencontre pas beaucoup d’intérêt. Seules 789 armes ont été déposées à l’arsenal entre janvier et fin juin 2016, et pas plus de 1000 depuis l’introduction de cette mesure, en 2010. Elles restent souvent à la maison.

Les délires de fumettes des gauchos s’estompent vite avec le retour à la réalité. Et toc ! Sur que les merdias ne vont pas en faire de gros titres. Dans ce cas-là en tous cas, et avec l’attitude de la majorité des citoyens militaires, on les emm…..
Cet article me rappelle un souvenir que j’aimerai partager. Lors de l’école de recrue, pendant les grandes manœuvres, mon unité participait à un exercice de combat. Avec tirs à balles réelles. J’avais oublié mes tampons auriculaires. J’entends encore le lieutenant Ruckstuhl aboyer : « tirez sapeur Reymond !!! ». J’ai tiré, deux chargeurs. Ensuite de quoi je suis resté absolument sourd pendant 4 jours. Il ne m’est pas venu à l’esprit de me plaindre. Ce n’est qu’au début de la dernière série de cours, en Landsturm, que j’ai demandé une dispense de tir ! Sur quoi on m’a retiré mon fusil. Ce que j’ai trouvé complètement absurde ! Vu qu’en cas de conflit mes oreilles devenaient secondaires ! N’est-ce-pas ? Ce sont de telles choses qui édifient un mur de mépris. De là à Didier Burkhalter et à son « le peuple ?… ah… ouais ouais… » il y a une chaîne de petits éléments cohérents, alimentant le mépris. Ce qui fait de la « Nation » une sorte d’abstraction sans contenu, dans laquelle je ne puis me reconnaître. Un machin qui ne tolère pas les Blocher !
Ce qu’elles n’auront pas obtenu de gré, les autorités l’obtiendront de force, en se soumettant (comme d’habitude) au diktat de l’UE ordonnant de totalement désarmer les citoyens de l’espace Schengen.