Hillary Clinton pense qu’elle n’a pas assez chialé, gémi, pleurniché sur sa défaite. Alors elle a décidé de publier un livre pour ré-expliquer en long, en large, et en travers comment Donald Trump a été un adversaire brutal et malhonnête et comment l’«ingérence russe» a nui à sa campagne. Son nouveau livre, publié par l’éditeur […]
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« What happened » le titre ?
Puis-je suggérer « Donald scratched Picsou » ?
Pour Freud, la paranoïa est la névrose typiquement masculine, et l’hystérie la névrose féminine par excellence.
Hillary est une grande hystérique. Cela n’est pas faire preuve de misogynie que de dire cela; ses chialements, gémissements, outrances verbales, son agressivité, ses délires, etc, le montrent à satiété. Quand une hystérique devient politicienne, bonjour les dégâts! Souvenez-vous de sa manière de réagir à la mort de Sadam Hussein suite à l’invasion de l’Irak qu’elle avait soutenue à fond. Elle avait proclamé fièrement: « Nous sommes venus, nous avons vu, nous l’avons tué », le tout suivi d’un rire gras comme c’est pas possible. Si un homme avait eu cette attitude, il se serait fait traiter de beauf bête et méchant, voire de faf incurable.
Hillary, quoi qu’elle prétende, n’a jamais été une féministe. Elle s’est toujours servie d’un discours féministe pour avancer sa propre carrière. Les femmes, elle les voyait comme un réservoir de voix pour elle, pour son parti, pour sa fondation, c’est tout. C’était clair comme de l’eau de roche quand elle demandait aux femmes de voter pour elle parce qu’elle était une femme. Même Jill Stein, la chef du Parti des Verts s’est moquée de cette attitude, et a eu cette remarque très pertinente: « Depuis quand les femmes devraient-elles automatiquement voter pour une personne parce que celle-ci est est porteuse de chromosomes xx et non de chromosomes xy? »
De surcroît, on peut penser ce qu’on veut de femmes politiciennes comme la Chilienne Bachelet, Merkel, Thatcher, Christine Lagarde, etc (je ne suis certainement pas là pour défendre leur ligne politique), elles n’ont jamais utilisé leur mari ou le nom de leur mari pour avancer leurs pions politiques comme l’a fait Hillary.
Ultima sed non minima, quand Hillary a traité l’électorat de Trump de « déplorables », qui est synonyme de « très médiocres », elle traite aussi les femmes de cet électorat de médiocrités. Comme sororité féministe, on peut faire mieux!
Lisez plutôt : « Hillary Clinton, la reine du chaos», de Diana Johnstone :
http://mobile.payot.ch/Detail/hillary_clinton-diana_johnstone-9782915854855?cId=0