Attentat à Cambrils : récit d’une nuit terrifiante

 

À minuit, une voiture a foncé sur une foule de badauds qui déambulaient dans la station balnéaire. La police est rapidement intervenue et a neutralisé ses occupants.

 

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1 commentaire

  1. ON PENSE A LEUR CORPS MEURTRIS, AUX SOUFFRANCES QUE CES GENS VONT ENDURER SUR DES ANNEES PARFOIS.
    L’EMOTION EST LA.

    Mais la compassion s’éteindra petit à petit et ces pauvres retomberont dans l’anonymat. Le soutien national-sentimental, médical, familial, n’aura duré qu’un temps.

    Alors que ces gens auraient besoin « de nos présences et soutiens » sur des années, pour que nous leur réapprenions la joie, la convivialité, le partage et resympathiser avec leur corps meurtri.

    Mais nos individualismes se réinstalleront dans l’espace.

    A quand des « petits cafés solidaires » dans chaque ville pour que ces gens puissent aller s’épancher un peu ou beaucoup et puis puissent savourer avec nous le temps qui passe.
    Mairies des pays endeuillées REVEILLEZ-VOUS, recréons de la solidarité, de l’affection envers l’autre.

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