Al-Andalus, enfer ou paradis pour les « dhimmis »: Wikipedia n’est pas d’accord

La guerre de l’histoire fait rage sur l’encyclopédie en ligne

9 commentaires

  1. Le royaume wisigoth était décadent au moment de la menace arabo-berbère et travaillé par la question juive. De là, dès ces VIIIème, IXème siècles, on a eu à la fois des persécutions contre les Chrétiens (avec même la suscitation de l’hérésie adoptianniste chez les évêques restés en terre musulmane), des périodes de calme (équilibre carolingien et rôle du calife abasside: les Arabes d’Espagne étaient les restes des Omeyades), et même déjà les tout débuts de la Reconquista (avec, entre autres St Jacques et Compostelle)

  2. Le brillant royaume des Wisigoths a été rasé dans la violence et dans le sang par les conquérants musulmans, et les Wisigoths eux-mêmes furent exterminés. Et ces musulmans ont fait comme ceux qui ont conquis l’Inde : ils se sont approprié tous les arts et toutes les sciences des Wisigoths, de même qu’à l’est, les musulmans se sont emparés des arts et des sciences de l’Inde après avoir exterminé ses populations.
    Et dans le nom même de l’Andalousie est inscrite l’ancienneté wisigothique, car il s’agit bien d’un nom d’origine gothique : landa-hlauts, d’après Heinz Halm.

  3. @Vautrin.. je confirme vos propos concernant les ouvrages dont vous préconisez la lecture (Al Andaluz, l’invention d’un mythe » et « Aristote au Mont Saint-Michel »); par contre je ne connais pas « Chrétiens, juifs et musulmans dans Al-Andaluz », merci d’en avoir parlé.
    Pour ce qui est de wikipedia, il faut s’en méfier car je crois qu’il est possible à n’importe qui de modifier ou compléter le texte …

  4. Excellent, Vautrin, ce sont exactement LES arguments à avancer – ils devraient être repris tels quels par Wikipedia…

  5. Lorsqu’on prend connaissance du CORAN, on se doute qu’il inspirait encore plus, en matière de gouvernance, les dirigeants de cette époque Andalouse.

    Pourquoi, le CORAN aurait-il réussi hier plus qu’aujourd’hui à faire cohabiter en « harmonie des mondes différents par leur religion, leur système de penser »?.

    Les pratiques totalitaristes propres à cette idéologie religieuse devaient permettre en Andalousie, une paix « écrasante « . Certains auteurs la comparent à l’autoritarisme wahhabite-salafiste d’aujourd’hui.

    Quiconque a vécu ou voyagé en terre musulmane, sait que la paix instaurée par l’Islam est forcément dictatoriale déjà et SURTOUT envers ses propres fidèles.

    Comment aurait-il pu être « plus respectueux » envers les non adeptes hier, alors qu’à l’époque
    moderne que nous vivons, il ne l’est pas vraiment en terre islamique. Sauf quelques exceptions..

    Mais on peut comprendre que des musulmans aient envie d’enjoliver l’Islam car L’islam est « leur identité », bien avant l’origine ethnique, hélas.

    L’Islam et d’autres religions puissantes ont été capables d’anéantir « la créativité, la mémoire, la poésie, les rites festifs, les folklores, de nombreux groupes ethniques, sur cette terre. Seuls les nomades pouvaient échapper à cette appauvrissement culturel. Quoi que….
    C’est aussi ça « la réussite » de l’Islam.
    La libération n’est pas pour demain.

  6. DEUX ouvrages fondamentaux :
    – Al Andaluz, l’invention d’un mythe (Serafin Fanjul, éditions l’Artilleur)
    -Chrétiens, juifs et musulmans dans Al-Andaluz (Dario Frenandez Lorera, éditions Jean-Cyrille Godefroy)
    Deux ouvrages historiquement et anthropologiquement documentés démontrant que ce royaume n’était rien d’autre, comme partout et comme aujourd’hui, qu’une tyrannie des musulmans sur les deux autres religions. La lecture en est indispensable si l’on veut détruire le mythe inventé par des poètes fumeux de l’ère romantique et repris par les vauriens européâstres totalement islamophiles tant ils sont aveugles.
    Ajoutons, concernant l’autre mythe, celui d’un héritage des Grecs par le biais des textes arabes notamment supposés venus d’Al-Andaluz :
    – Aristote au Mont Saint-Michel, de Sylvain Gouguenheim, éditions Seuil)
    Cet ouvrage confirme ce que nous savions depuis Le Goff (La Civilisation de l’Occident Médiéval), à savoir que le Moyen-Age chrétien n’ignorait rien des philosophes et de la science grecques, sans attendre la chute du royaume de Grenade. Les dhimmis laudateurs des « sciences » arabes oublient tout simplement Byzance, qui préservait les œuvres antiques, même si le Schisme avait porté l’Église à défendre la lecture des écrits grecs (« græcum est non legitur »). Ajoutons que les sciences étaient plutôt, en terre mahométane, le fait des dhimmis qui, eux, avaient gardé les savoirs anciens.
    Dans cette affaire de Wikipedia – encyclopédie utile dans le domaine des sciences exactes, toutefois à manier avec précautions – les sciences dites « humaines » (mais je ne connais ni sciences « canines » ni « félines » !) abondent de naïvetés et de faussetés. Pire encore, comme on le voit, dès qu’il s’agit des mahométans chéris de la fausse « intelligentsia » et de leur coran. Là, c’est l’apologie étourdie, sans fondement et dégoutante d’abjection dhimmie.

  7. Al-Andalus est un mythe coranique , revendu  » bizarrement » à notre époque par les mécréants gauchocrates de tous bords , …d’ailleurs, durant la conquête islamique et après , « le statut juridique  » de dhimmis ,imposé dans les territoires conquis par l’islam , -était et est toujours de nos jours-, parfaitement codifié par la charia …. ..

  8. Même en admettant, sous réserves, que Al-Andalus ait été pas si mal, regardons les pays musulmans actuels… sont-ils à la pointe de la science, des arts et de la tolérance ? Leur populations respirent-elles la joie de vivre ? Ces pays sont-ils prospèrent sans le pétrole ?
    Combien de prix Nobel attribués à des musulmans ?
    Quand un émir d’Arabie Saoudite est gravement malade, où va-t-il se faire soigner ?

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