Selon la procédure de la Pâquerette, les « internés » choisissaient eux-mêmes leurs « victimes« , pardon, leur accompagnateur…
Glaçant.
Ainsi l’Etat a-t-il fourni la victime, l’arme, la logistique à un dangereux prédateur…
« Nous avons clairement failli«
Des têtes vont-elles tomber ? On est en droit d’en douter, les fonctionnaires se tiennent chaud.

