Jamais campagne électorale de l’UDC n’avait frappé aussi fort et désigné aussi durement les «coupables» habituels: des étrangers. En parler, est-ce participer au buzz? N’en rien dire, est-ce fuir la bataille idéologique? Le parti envoie un message clair en s’affichant ces jours-ci en compagnie du collectif féministe identitaire Némésis. Question subsidiaire: l’UDC est-elle d’extrême droite?
Marco Chiesa, président de l’UDC. En arrière-fond, l’un des visuels de campagne du parti identitaire. Image: watson
Jamais campagne électorale de l’UDC n’avait frappé aussi fort et désigné aussi durement les «coupables» habituels: des étrangers. En parler, est-ce participer au buzz? N’en rien dire, est-ce fuir la bataille idéologique? Le parti envoie un message clair en s’affichant ces jours-ci en compagnie du collectif féministe identitaire Némésis. Question subsidiaire: l’UDC est-elle d’extrême droite?
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